Badami

La tombé de la nuit.

La tombé de la nuit.

Voilà déjà une semaine que nous sommes en Inde. Nous quittons le paradis qu’est Hampi pour l’Inde, la vraie. Après 5 heures épiques dans les trains locaux, nous voilà à Badami les pieds profondément dans l’Inde.

Badami.

Badami.

La ville de Badami est connue pour ses falaises de grès colorés et les palais qui y sont creusés à même la roche. Cette roche magnifique attire nettement moins d’amateur de caillou dans notre genre que le chaos de Hampi. Nous n’avons rencontré aucun autre grimpeur mise à part une classe de de l’école musulmane féminine de la ville à la découverte de la falaise. Les locaux ne sont pas plus habitués à voir des crash-pads ou bien des cordes dans leurs rues. L’atmosphère est bien contrastée entre une population accueillante et l’omniprésence repoussante des détritus. Un peu à l’écart de la ville, les falaises sont relativement épargnées des sangliers, égouts et autres ordures.

Sean et les omniprésents sangliers de rue.

Sean et les omniprésents sangliers de rue.

L’escalade y est vraiment incroyable. Le rocher et les voies sont d’une qualité exceptionnelle. L’équipement est bon à un détail près : toutes les plaquettes accessibles du sol ont été volées. Cela se résume en fait au second point de chaque voie puisque le premier est un scellement. Par chance notre nouveau compagnon de voyage, Sean, ou Mister Australia, voyage avec un rack de coinceurs. Sans coinceur, il faut s’armer d’un bien long bâton pour pré-clipper le troisième point.

Jé dans un 7b hyper majeur.

Jé dans un 7b hyper majeur.

Quelques jeunes bien sympathiques sont venus nous observer tous les jours. Comment leur refuser une initiation ?! Ce fût très grand moment.

Climbing class.

Climbing class.